L'actualité immobilière de l'agence Saphir immobilier
5 Juil

L’état d’esprit des propriétaires d’appartements en location à Toulouse a-t-il changé ?

Dans quelle mesure la psychologie des propriétaires d’appartements en location à Toulouse a-t-elle changé suite au déconfinement ? Leurs projets, leurs doutes et leurs attentes ont-ils été modifiés ? Faisons le point avec une étude de SeLoger.

Il ressort de l’enquête que 81 % des propriétaires ont vu leurs projets locatifs affectés par la crise du Covid-19 (32% ont subi des retards dans les démarches, 31 % des projets ont été reportés et seuls 4 % ont été annulés). Si ce pourcentage de 81% reste important et est révélateur de la violence du séisme sanitaire qui a, pour ainsi dire, figé le marché immobilier pendant plus de deux mois, force est tout de même de constater qu’il est orienté à la baisse.

« Difficile de trouver un locataire à l’heure où les visites des biens étaient gelées pendant le confinement. Sans parler des craintes de loyers impayés pour les biens occupés qui ont gagné 1 bailleur sur 2 pendant ces 2 mois où le marché était mis en pause forcée. Mais peu à peu, un retour à la normale semble se profiler dans l’esprit des bailleurs », souligne Séverine Amate, Porte-parole de SeLoger.

Moins de 30% craignent une diminution de leurs finances personnelles
L’étude SeLoger nous apprend que désormais seuls 28% des bailleurs envisagent une dégradation de leur pouvoir d’achat personnel dans les 6 prochains mois (alors qu’ils étaient 52% à le penser pendant le confinement). Désormais, 1 bailleur sur 2 pense que ses finances personnelles ne seront pas impactées par la crise et 11% pensent même qu’elles pourraient connaitre une amélioration.

Plus de la moitié des bailleurs espèrent une stabilité dans les 6 prochains mois
Une majorité de propriétaires (58 %) mise sur une stabilisation du montant des loyers, en France dans les 6 prochains mois. Post-déconfinement, seuls 20 % des propriétaires avouent s’attendre à une baisse des loyers. « À l’heure du déconfinement, les bailleurs se montrent moins disposés à revoir les loyers à la baisse. Au contraire, la part de ceux qui envisagent une hausse a même doublé entre avril et mai. Mais d’une manière générale, c’est la stabilité des loyers qui pèse le plus dans la balance d’après les anticipations des bailleurs eux-mêmes », analyse Séverine Amate.

C.V. / Bazikpress © Adobe Stock

Article précédent


Laissez un commentaire

Veuillez entrer votre nom et votre adresse e-mail. Votre adresse e-mail ne sera pas publiée