L'actualité immobilière de l'agence Saphir immobilier
31 Mar

Acheter un appartement en vente à Toulouse passé 50 ans, c’est envisageable !

Vous avez un projet immobilier à Toulouse ? Vous aimeriez y acheter un appartement, mais vous avez plus de 50 ans ? C’est possible ! Aujourd’hui, les gens vivent de plus en plus vieux et l’âge des emprunteurs augmente également. Alors, depuis 5 ans, les banques ont revu leurs stratégies et ont assoupli leurs conditions d’accès au crédit. Désormais, elles accordent des prêts aux quinquagénaires avec plaisir. Alors, c’est le moment d’en profiter et de concrétiser votre projet d’achat d’appartement à Toulouse !

Évidemment, il y a tout de même quelques conditions. En effet, il est impossible d’emprunter sur de longues durées du type 20 ou 25 ans. Il faut aussi tenir compte du coût de l’assurance, évidemment plus élevé qui s’explique essentiellement par l’augmentation du risque avec l’âge, notamment lié à la santé, pour les banques.

Les séniors sont de bons clients pour les banques !
Si les projets des quinquagénaires sont aussi bien accueillis, c’est qu’ils sont de bons clients pour les banques : ils gagnent bien leur vie et leur apport est plus important. Il se situe en moyenne autour de 77 000 €, soit 60 % de plus que chez les moins de 50 ans (en moyenne 48 000 €), ce qui représente environ 34 % du montant de l’achat immobilier (pour un bien estimé en moyenne à 225 200 € chez les plus de 50 ans). Ce niveau de l’apport s’explique évidemment par leur niveau de vie plus élevé (les plus de 50 ans gagnent plus : en moyenne 2 200 € net par mois contre 1 800 € chez les moins de 50 ans) mais aussi par le fait que souvent, lorsqu’ils empruntent, la vente de leur résidence principale fait gonfler leur apport personnel pour financer le nouveau bien !

« Les séniors sont de bons profils pour les banques : ils empruntent sur des durées courtes – 15 ans en moyenne -, ont de l’apport, des assurances-vie ou sont déjà propriétaires ce qui offre des garanties pour la banque, et ils ont des charges souvent plus faibles, car ils n’ont plus d’enfants à charge… », explique Sandrine Allonier, directrice des relations banques de Vousfinancer.

C.V. / MySweetProd © Adobe Stock

Article précédent
Article suivant


Laissez un commentaire

Veuillez entrer votre nom et votre adresse e-mail. Votre adresse e-mail ne sera pas publiée